Artistes invités
Être là où les gens ne nous attendent pas.
Arrêter de chercher et trouver. Trouver de nouveaux sentiers à explorer.
De nouveaux terrains de jeux où se cachait le plaisir de créer.
La vie nous amène ailleurs,
vers des régions inconnues ou dans des recoins de nous-même
où nous n’étions jamais allés.
Vers des zones d’ombres qui, finalement, nous éclairent et nous éblouissent.
Nous ramène à soi et aux autres.
À ceux du présent et à ceux du passé.
Créer des œuvres organiques et dépouillées. Qui touchent à l’essentiel.
Épurées, sans artifice et en toute simplicité.
Se laisser aller à suivre son instinct et ses émotions. Sans restriction.
Le début d’une introspection et d’une réflexion sur la vie, la mort, l’absence et la perte.
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Eric Godin est peintre, dessinateur éditorial, illustrateur et concepteur. Ses œuvres ont été exposées un peu partout dans le monde et ses créations font parties de plusieurs collections publiques et privées au Québec, auCanada, aux États-Unis et en Europe.
Il est bien connu du public pour plusieurs collaborations avec entre autre, le journal Voir, TVA, Radio-Canada, L’actualité, La Presse, l’ONF, etc… Il a conçu, depuis ses débuts en 1984, de nombreuses affiches, illustrations et conceptions graphiques marquantes pour Le tour de l’île de Montréal, le Théâtre d’aujourd’hui, la Fête Nationale du Québec, Bell, Hydro-Québec, Juste pour rire, etc.
Son personnage à quatre poils, Pinhead, a eu droit à une rétrospective au Musée Juste pour rire en 2001 pour souligner ses 15 ans, et le Musée McCord de Montréal, La Bibliothèque Nationale du Québec et les Archives Nationales à Ottawa possèdent à eux trois plus de 2000 de ses originaux dans leurs collections.
Il a écrit et fait la narration de l’essai interactif Lettre à Vincent mis en image et en son par l’artiste Zïlon et produit par l’ONF en 2011. Le livre tiré de cet essai et qui était mis gratuitement en ligne a été téléchargé par plus de 10000 internautes.
Il expose à nouveau mais cette fois, aucun tableau. Il retrouve la sculpture qu’il avait délaissée il y a une vingtaine d’années.
- Agonie
- Aigrette – VENDU
- Homme en marche
- Comme un visage dans la nuit – VENDU
- Dans ma tête
- Perdu
- Rupture
- La chute – VENDU
- La mère – VENDU
- La vie après la vie – VENDU
- Tel père tel fils – VENDU
- Tête dure
- Tête 2
- Insomniaque diurne
- Un noiseau
Sois joyeux dans ce souffle présent où tu vis, car la vie elle-même est dans le souffle qui passe.
-Omar Khayyâm (poète persan du XIIème siècle)
Une recherche, organique et organisée, de l’onde fondatrice.
Ma source d’inspiration a toujours été le corps en mouvement et le souffle, c’est-à-dire les fluides intérieurs qui composent cette matière « invisible » de l’être. À la genèse de chaque création, il y a toujours ce que j’appelle le «mystère», une onde inconnue qui m´interpelle de façon presque obsessionnelle. Je capte cette onde originelle à travers mon quotidien par la marche telle une danse. En la syntonisant et en l’organisant dans l’espace-temps selon une structure qui m’appartient, je recherche l’organicité de l’onde fondatrice.
Je cherche, à travers l’art, un état où l’esprit, le corps et le monde se répondent. Un peu comme trois personnages qui se mettraient à converser, trois notes qui soudain composeraient un accord évoquant une ligne de paysage.
Dans ces paysages, dont ma curiosité ne cesse de se réjouir (théâtres et lieux de créations chorégraphiques, recherches et répétitions, îles, rivières, montagnes et roches), je m’approche, je m’éloigne, je change de points de vue, je m’imprègne, je respire, je goûte ce qui s’y passe, ce qui s’y joue (odeur, couleur, rythme, tension, pulsation, …), j’y danse, j’y marche, j’y descends par les pores, les peaux, les papilles.
J’écoute en dépôt, en vide, en absence, et je laisse passer les pensées, celles qui me touchent et me traversent…
- Isabelle Clermont
- Blancheur venue du ciel
- De coeur en fleur…filatures de femme
- De fil en coeur
- Des oiseaux pleins la tête et semences amoureuses
- Du fond du coeur
- Entre nos fibres il y a résonance et fleuraison
- Envolée féminine
- Femme-fleur
- L’une répond à l’autre avec une maturité florale
- Mi-femme mi-oiseau
- Quand le corps devient fleurs et plumes
- Regard sur une nouvelle envolée
Influencée par la danse butô, José Dupuis exprime la part invisible et en transformation des humains. Résultat de son geste et de son corps à l’oeuvre, l’émotivité de son tracé fait sa singularité. Tout est sensation : le corps de l’autre est vécu avec la volonté de voir à travers, d’en traverser les multiples épaisseurs jusqu’à l’âme. Le trait respire, palpe, s’élance, radiographie, pénètre, griffe, cisèle et caresse. Il donne vie à la matière.
Diplômée en arts visuels et en scénographie, maître ès arts en art dramatique, José Dupuis obtient en 1997 une bourse de perfectionnement dans les arts, lui permettant de réaliser un stage en danse butô, au Japon, auprès du célèbre danseur et chorégraphe Kazuo Ohno. Sa perception de la vie et son imaginaire sont transformés par cette rencontre. Son expérience de la « danse des ténèbres » lui fera découvrir la manifestation lumineuse du monde du vivant. Dès lors, la métamorphose, l’éphémère, la vie et la mort, l’érotisme, le macro cosmos et le micro cosmos, donneront lieu à une écriture charnelle de ses paysages intérieurs.
En parallèle, l’artiste est initiée à la calligraphie et à la peinture traditionnelle japonaise par le peintre llan Yanisky (Tokyo) et la calligraphe Tomoko Kodama (Ottawa), avec qui elle s’exerce à la synchronisation du corps, de la respiration et de la main dans l’art de peindre.
José Dupuis vit et travaille à Montréal. Elle enseigne le dessin à l’Option théâtre du Collège Lionel-Groulx depuis 1997. Ses oeuvres ainsi que ses livres d’artiste ont été exposés à Montréal et en France.
Aperçu des oeuvres
D’origine montréalaise, Guy Hamelin s’exprime par la peinture depuis 2006. À la base, photographe spécialisé en oeuvres d’arts, il découvre, en cotoyant des artistes peintres, sa vraie nature. Il sera par la suite encouragé et guidé par ses amis peintres Niko, Desmarais, Clifford, Djinn et Monette qui lui fait tenir son premier pinceau.
Il ne cesse depuis d’explorer librement sa vision artistique. Profondément introspective, cette vision s’inspire des Mandalas, représentations symboliques de l’univers en diagrammes circulaires.
En sanskrit, le mot Mandala signifie cercle et, par extension, sphère, environnement, communauté, etc. Pour les bouddhistes, ils sont une forme de méditation, une voie vers l’éveil spirituel. En occident, Carl Gustav Jung (1875-1961) a étudié et appliqué ce concept à certaines des ses théories en psychanalyse. Pour Guy Hamelin, ils sont la source de toute sa démarche créative en peinture.
En se laissant guider par le Mandala qui lui dicte la fin, il crée des œuvres qui parlent et vivent. Ses toiles, aussi pures par les formes choisies que complexes dans le détail de leur exécution, inspirent la méditation tout comme elles en sont le fruit.






































































